
Il y a tellement de choses à dire sur l’univers littéraire de Haruki Murakami et son influence sur ma vie qu’il est difficile de s’y atteler. Néanmoins, sa dernière publication What I talk about when I talk about running (à paraître en français courant 2009) me paraît être un bon point d’entrée. Il ne s’agit pas là d’un roman mais d’un essai. Le thème développé est l’influence de la course sur le métier d’écrivain et vice versa. On y apprend un peu plus sur l’homme derrière l’écrivain, sa vie, ses méthodes de travail.
Haruki Murakami a d’abord été gérant d’une boite de jazz avant de tout lâcher pour se consacrer à l’écriture, après la publication d’une première nouvelle saluée par la critique. Depuis, il s’est progressivement créé un rythme de vie quasi ascétique. Il a commencé à courir peu de temps après avoir commencé son métier d’écrivain, essentiellement ne pas prendre trop de poids du fait d’un métier très sédentaire. Cela fait donc plus de 25 ans qu’il court 6 jours sur 7 en moyenne. Il court 1 marathon par an et a même concouru dans de nombreux triathlons. Son équilibre de vie et de travail est désormais intimement lié à la course à pied.
What I talk about when I talk about running détaille les sensations liées à l’entraînement pour une course ainsi que le rythme instauré par la course de fond. A lire pour découvrir une petite part de l’homme derrière les livres…
En parallèle, vient d’être publié un recueil de nouvelles chez Belfond Saules aveugles, femme endormie. Je ne l’ai pas encore lu mais cela ne saurait tarder…